2014 | L'IF
Saint-Émilion
In 2010 Jacques Thienpont bought this ideally situated estate on the plateau of Saint Emilion, facing the village and next to Château Troplong Mondot. Four hectares of vines have been pulled out and replanted with great precision shown in working each parcel differently both in the vineyard and in the winery. The 2014 vintage is a blend of 91% Merlot and 9% Cabernet Franc grapes, aged for 12-16 months in French oak barrels, 50% new oak, 50% used for one wine. The wine has a bright ruby garnet colour, excellent freshness and purity which, right from the beginning had juicy aromas of red fruit and a delicious, lively and attractive taste with a pretty , refined tannic structure.
Drink from 2023 till 2030
About
SKU
2014079-00750
Vintage
2014
Country
France
Region
Bordeaux
Château
L'IF
Appellation
Saint-Émilion
Color
Red
Volume
0,75l
Producer
Jacques Thienpont
Alcohol
14%
Food pairing
-
Feathered game
-
Hard cheese
-
Red meat
The story
Château
L'IF
When Jacques Thienpont bought this perfectly situated estate on the Saint-Émilion plateau in 2010, he named it ‘L'IF’, which is in line with the name ‘Le Pin’ in Pomerol and the third estate ‘L'Hêtre’, which all refer to trees. Today, the estate is run by Cyrille, the son of Nicolas Thienpont, Jacques cousin, and comprises 8 hectares planted with 75% Merlot and 25% Cabernet Franc. The wines are intense and spicy, beautifully fresh and structured with chalky precision and elegance. Our selection
Producer
Jacques Thienpont
Jacques Thienpont travaillait chez son oncle Gérard, dans le négoce familial, en Belgique, quand il a appris qu’une petite parcelle de vignes, voisine du Vieux Château Certan, était à vendre. Son oncle Léon, qui connaissait la grande valeur de ce terroir, tenta de persuader la famille de l’acheter et de l’ajouter à Certan, mais celle-ci jugea que le prix demandé (un million de francs français) était excessif. Jacques y vit l’occasion de pouvoir faire son propre vin, la petite taille du vignoble de Le Pin lui permettant de l’exploiter seul.
Le Pin existait déjà comme vignoble depuis quelque temps, mais la propriétaire précédente, Madame Laubie, vendait les raisins à un vigneron de Lalande-de-Pomerol. Quand Jacques vint sur place pour sa première vendange, juste après l’achat, il trouva les caves dans un piteux états. Il avait à peine assez d’argent pour s’acheter une cuve en inox et le nombre nécessaire de barriques de chêne français, et son premier millésime fut aussi artisanal qu’on peut l’imaginer. C’est par accident que Jacques lança la mode de la fermentation malolactique en barrique, c’est juste qu’il n’avait pas d’autre contenant pour son vin!
Progressivement, il améliora la qualité du vignoble, avec l’aide de son cousin et voisin Alexandre, de Vieux Château Certan. Il replanta une partie significative de son vignoble avec de nouveau clones de Merlot, et repalissa les vignes. En 1984, son vin commença à être apprécié, et il pu acheter une parcelle adjacente de 30 ares – l’ancien potager d’une voisine devenue veuve. Quelques années plus tard, le Domaine de la Vieille Ecole fut mis en vente, et il saisit l’occasion pour ajouter 60 ares supplémentaires au domaine.
Aujourd’hui, Le Pin compte 2,7 hectares – mais compte tenu du fait que l’on replante en permanence, 80% seulement du vignoble est actuellement en production. Ceux qui visitent Le Pin sont toujours étonnés par la petite taille du domaine et la simplicité des méthodes de vinification mises en ?uvre. Jacques fait son vin comme il l’a toujours fait, comme il l’a appris de son oncle Léon et lors des formations suivies à la faculté d’?nologie de Bordeaux. La vigne est conduite selon les mêmes principes que celles du Vieux Château Certan – taille sévère, très peu de traitements, ni fertilisants, ni pesticides, ni désherbants, vendange en vert et éclaircissage avant la vendange.
Le dernier développement en date dans l’histoire de Le Pin est le nouveau chai, dessiné par l’architecte belge Paul Robbrecht et inauguré en septembre 2011, pour la récolte. Ce nouveau chai a introduit des nouvelles normes d’excellence chez Le Pin: une meilleure hygiène, un meilleur contrôle des températures, des transferts par gravité, et certainement plus de précision dans la vinification et dans la sélection des parcelles. Les raisins sont récoltés à la main, triés en trois étapes avant d’être transportés vers sept cuves coniques en inox dont la taille varie entre 16 et 45 hectolitres. Jacques a toujours effectué chaque étape de la vinification lui-même et ne voit aucune raison de changer cette approche pratique.
Les vins sont fermentés en cuve inox (jamais à froid), après deux semaines de macération, ils sont transférés dans des barriques de chêne neuf (Seguin-Moreau et Taransaud) pour la fermentation malolactique et l’élevage. Au bout de 18 mois, le vin est clarifié au blanc d’?uf et embouteillé sans filtration.
Alors, qu’est-ce rend Le Pin si magique? Même si cela fait très cliché bordelais, c’est vraiment le terroir qui compte. Situé au centre du plateau de Pomerol, le vignoble, parfaitement exposé au Sud (et donc au soleil), s’incline doucement vers un petit fossé. En surface, on trouve une couche à forte teneur en galets anciens, assez rares dans les sols de cette zone plutôt argileuse. En dessous, on trouve une couche composite de calcaire ferrugineux, de gravier et de sable. Ici, le Merlot est assez précoce et produit des vins aux notes exotiques de café et de cassis, déjà tout à fait perceptibles dans le jus de raisin. A plus d’un titre, Le Pin rappelle les domaines des Côte de Nuits, raison pour laquelle, sans doute, dès 1983, Jacques Luxey l’a surnommé “La Romanée Conti de Bordeaux”.
L’image très glamour de Le Pin à l’étranger contraste avec la cave et le vigneron. Jacques est un Belge à la fois modeste et terre à terre, qui partage son temps entre la maison de famille, Hof te Cattebeke, à Etikhove et Pomerol. Quand il n’est pas en train de vinifier, de déguster ou de vendre du vin, c’est soit qu’il est à la chasse, ou en train de jouer avec ses deux jeunes fils, ou encore en train de superviser un de ses nombreux projets de rénovation. Les discussions à propos des prix stratosphériques que Le Pin atteint actuellement, et les débats récents sur les vins de garage le sidèrent. Cela fait plus de 30 ans qu’il vinifie du Le Pin, et c’est avec incrédulité qu’il a assisté à l’explosion des prix de son vin. “Pour vu que ça dure”, dit-il dans un sourire malicieux. Bien entendu, avec seulement 5.000 à 6.000 bouteilles produites par an, Le Pin est un vin rare. Mais ce sont surtout sa richesse exotique et ses tannins souples et veloutés qui lui ont valu tant d’admirateurs de par le monde.
Les traditions de la vinification «à la Thienpont» et une simplicité bien flamande sont à présent ancrées chez Le Pin. Our selection
Le Pin existait déjà comme vignoble depuis quelque temps, mais la propriétaire précédente, Madame Laubie, vendait les raisins à un vigneron de Lalande-de-Pomerol. Quand Jacques vint sur place pour sa première vendange, juste après l’achat, il trouva les caves dans un piteux états. Il avait à peine assez d’argent pour s’acheter une cuve en inox et le nombre nécessaire de barriques de chêne français, et son premier millésime fut aussi artisanal qu’on peut l’imaginer. C’est par accident que Jacques lança la mode de la fermentation malolactique en barrique, c’est juste qu’il n’avait pas d’autre contenant pour son vin!
Progressivement, il améliora la qualité du vignoble, avec l’aide de son cousin et voisin Alexandre, de Vieux Château Certan. Il replanta une partie significative de son vignoble avec de nouveau clones de Merlot, et repalissa les vignes. En 1984, son vin commença à être apprécié, et il pu acheter une parcelle adjacente de 30 ares – l’ancien potager d’une voisine devenue veuve. Quelques années plus tard, le Domaine de la Vieille Ecole fut mis en vente, et il saisit l’occasion pour ajouter 60 ares supplémentaires au domaine.
Aujourd’hui, Le Pin compte 2,7 hectares – mais compte tenu du fait que l’on replante en permanence, 80% seulement du vignoble est actuellement en production. Ceux qui visitent Le Pin sont toujours étonnés par la petite taille du domaine et la simplicité des méthodes de vinification mises en ?uvre. Jacques fait son vin comme il l’a toujours fait, comme il l’a appris de son oncle Léon et lors des formations suivies à la faculté d’?nologie de Bordeaux. La vigne est conduite selon les mêmes principes que celles du Vieux Château Certan – taille sévère, très peu de traitements, ni fertilisants, ni pesticides, ni désherbants, vendange en vert et éclaircissage avant la vendange.
Le dernier développement en date dans l’histoire de Le Pin est le nouveau chai, dessiné par l’architecte belge Paul Robbrecht et inauguré en septembre 2011, pour la récolte. Ce nouveau chai a introduit des nouvelles normes d’excellence chez Le Pin: une meilleure hygiène, un meilleur contrôle des températures, des transferts par gravité, et certainement plus de précision dans la vinification et dans la sélection des parcelles. Les raisins sont récoltés à la main, triés en trois étapes avant d’être transportés vers sept cuves coniques en inox dont la taille varie entre 16 et 45 hectolitres. Jacques a toujours effectué chaque étape de la vinification lui-même et ne voit aucune raison de changer cette approche pratique.
Les vins sont fermentés en cuve inox (jamais à froid), après deux semaines de macération, ils sont transférés dans des barriques de chêne neuf (Seguin-Moreau et Taransaud) pour la fermentation malolactique et l’élevage. Au bout de 18 mois, le vin est clarifié au blanc d’?uf et embouteillé sans filtration.
Alors, qu’est-ce rend Le Pin si magique? Même si cela fait très cliché bordelais, c’est vraiment le terroir qui compte. Situé au centre du plateau de Pomerol, le vignoble, parfaitement exposé au Sud (et donc au soleil), s’incline doucement vers un petit fossé. En surface, on trouve une couche à forte teneur en galets anciens, assez rares dans les sols de cette zone plutôt argileuse. En dessous, on trouve une couche composite de calcaire ferrugineux, de gravier et de sable. Ici, le Merlot est assez précoce et produit des vins aux notes exotiques de café et de cassis, déjà tout à fait perceptibles dans le jus de raisin. A plus d’un titre, Le Pin rappelle les domaines des Côte de Nuits, raison pour laquelle, sans doute, dès 1983, Jacques Luxey l’a surnommé “La Romanée Conti de Bordeaux”.
L’image très glamour de Le Pin à l’étranger contraste avec la cave et le vigneron. Jacques est un Belge à la fois modeste et terre à terre, qui partage son temps entre la maison de famille, Hof te Cattebeke, à Etikhove et Pomerol. Quand il n’est pas en train de vinifier, de déguster ou de vendre du vin, c’est soit qu’il est à la chasse, ou en train de jouer avec ses deux jeunes fils, ou encore en train de superviser un de ses nombreux projets de rénovation. Les discussions à propos des prix stratosphériques que Le Pin atteint actuellement, et les débats récents sur les vins de garage le sidèrent. Cela fait plus de 30 ans qu’il vinifie du Le Pin, et c’est avec incrédulité qu’il a assisté à l’explosion des prix de son vin. “Pour vu que ça dure”, dit-il dans un sourire malicieux. Bien entendu, avec seulement 5.000 à 6.000 bouteilles produites par an, Le Pin est un vin rare. Mais ce sont surtout sa richesse exotique et ses tannins souples et veloutés qui lui ont valu tant d’admirateurs de par le monde.
Les traditions de la vinification «à la Thienpont» et une simplicité bien flamande sont à présent ancrées chez Le Pin. Our selection
Appellation
Saint-Émilion
The wines of Saint-Émilion are intrinsically linked with the medieval village from which they take their name. One of the most beautiful corners of the Bordeaux region, Saint-Émilion dates back to Roman times when the Roman poet and consul Ausonius lived in the region (and later gave his name to the top estate, Chateau Ausone). The name comes from a hermit, Emilian, a Benedictine monk who settled in the village and led to a host of monasteries and convents being created here. It also helped that Saint-Émilion was on the pilgrimage route to Santiago de Compostella and in those days, wine producing areas were much prized as stopping off points. Today, Saint-Émilion is a Unesco world heritage site, a much visited and much loved village
The Saint-Émilion appellation is one of the largest in Bordeaux covering 5,565 hectares of vineyards. This is divided further into a sub-division Saint-Émilion Grand Cru along with four satellite appellations: Lussac-Saint-Émilion, Montagne-Saint-Émilion, Puisseguin-Saint-Émilion and Saint-Georges-Saint-Émilion. Confusingly, Saint-Émilion Grand Cru is not part of the Saint-Émilion classification; it is a geographical area also. The 600 or so estates which have the right to use Saint-Émilion Grand Cru, can come from the same area as the Saint-Émilion wines but they have lower yields and higher potential alcohol levels and are therefore considered of higher quality.
The wines made in Saint-Émilion use around 60% Merlot in the blend complemented with Cabernet Franc and small amounts of Cabernet Sauvignon and Malbec. The region’s terroir can be divided into three different soil types: the limestone plateau, the limestone and clay slopes and hills and the sandy or gravelly flatter land. In each of the three terroirs, great wine can be made although stylistically very different but it is the limestone plateau with its dark, intense wines with mineral flavours that is considered the heart of the appellation. As a result of the cold, limestone soils, Saint-Émilion and its satellite appellations are always the last areas to finish harvesting in Bordeaux. The highest point of the appellation is where L’If and Troplong Mondot stand next to the water tower that can be seen from miles around.
Saint-Émilion makes a lot of wine – around two and one half million cases a year varying from the great Chateau Ausone to very ordinary generic wines. It is the only appellation that updates its classification every decade (although this has been fraught with controversy in recent years). It is regarded as the oldest wine region of Bordeaux and the first to export its wines. Our selection
The Saint-Émilion appellation is one of the largest in Bordeaux covering 5,565 hectares of vineyards. This is divided further into a sub-division Saint-Émilion Grand Cru along with four satellite appellations: Lussac-Saint-Émilion, Montagne-Saint-Émilion, Puisseguin-Saint-Émilion and Saint-Georges-Saint-Émilion. Confusingly, Saint-Émilion Grand Cru is not part of the Saint-Émilion classification; it is a geographical area also. The 600 or so estates which have the right to use Saint-Émilion Grand Cru, can come from the same area as the Saint-Émilion wines but they have lower yields and higher potential alcohol levels and are therefore considered of higher quality.
The wines made in Saint-Émilion use around 60% Merlot in the blend complemented with Cabernet Franc and small amounts of Cabernet Sauvignon and Malbec. The region’s terroir can be divided into three different soil types: the limestone plateau, the limestone and clay slopes and hills and the sandy or gravelly flatter land. In each of the three terroirs, great wine can be made although stylistically very different but it is the limestone plateau with its dark, intense wines with mineral flavours that is considered the heart of the appellation. As a result of the cold, limestone soils, Saint-Émilion and its satellite appellations are always the last areas to finish harvesting in Bordeaux. The highest point of the appellation is where L’If and Troplong Mondot stand next to the water tower that can be seen from miles around.
Saint-Émilion makes a lot of wine – around two and one half million cases a year varying from the great Chateau Ausone to very ordinary generic wines. It is the only appellation that updates its classification every decade (although this has been fraught with controversy in recent years). It is regarded as the oldest wine region of Bordeaux and the first to export its wines. Our selection
